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BIOGRAPHIE SARKOZY !

     

Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa, de son nom usuel Nicolas Sarkozy (  prononciation Fiche), né le 28 janvier 1955 dans le XVIIe arrondissement de Paris, est un homme politique français.

Il est président de l'UMP, ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, président du Conseil général des Hauts-de-Seine, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, dont il a été le maire de 1983 à 2002.

Il est membre honoraire du Rotary Club de Neuilly. Il est président de l'Établissement public d'aménagement de la Défense (EPAD) depuis le 1er avril 2005.

 

Biographie

Origine et enfance

Il est le fils d'un Hongrois, Pál Nagy-Bócsay Sárközy né à Budapest, en 1928, dans une famille de l'aristocratie hongroise, possédant des terres et un château à Alattyán, à 100 km de la capitale. À l'arrivée de l'Armée rouge en 1944, la famille est contrainte à l'exil. Après de nombreuses péripéties à travers l'Autriche et l'Allemagne, Paul Sarkozy rencontre un recruteur de la Légion Étrangère à Baden-Baden. Il signe pour cinq ans et fait ses classes en Algérie à Sidi-Bel-Abbès. Il est cependant déclaré inapte au départ en Indochine, puis démobilisé à Marseille en 1948. Son nom est alors francisé en « Paul Sarkozy de Nagy-Bocsa ». Devenu publicitaire, il rencontre en 1949 Andrée Mallah, qu'il épouse. Cette dernière, fille d'un médecin du XVIIe arrondissement de Paris, juif séfarade de Salonique, est alors étudiante en droit.

Nicolas Sarkozy naît en 1955 ; il est catholique baptisé. Il a deux frères : Guillaume, né en 1952, futur patron dans le textile (un temps vice-président du MEDEF) et François, né en 1957, qui devient pédiatre puis chercheur en biologie. Lorsque Paul Sarkozy quitte le domicile conjugal en 1959, sa femme reprend ses études pour élever ses enfants. Elle devient avocate au barreau de Nanterre ; elle plaide dans l'affaire Villarceaux. Paul Sarkozy se marie encore trois fois. Du second de ses mariages, il a deux autres enfants : Caroline et Olivier.

Nicolas Sarkozy passe son enfance dans le XVIIe arrondissement de Paris puis à Neuilly-sur-Seine. Il redouble sa sixième au lycée public Chaptal. Ce passage du privé au public ne dure qu'une année scolaire ; il est ensuite élève au lycée privé Saint-Louis de Monceau. Il obtient le baccalauréat B en 1973, et la famille s'installe à Neuilly.

Carrière d'avocat

Nicolas Sarkozy passe le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA) en 1981. Il est l'un des deux associés du cabinet d'avocat parisien « Arnaud Claude et Nicolas Sarkozy » spécialisé dans le droit d'immobilier et comprenant onze avocats[1]. Le dossier spécial consacré à Nicolas Sarkozy du Canard enchaîné fait remarquer que ce cabinet participe à des expulsions de locataires pour des municipalités des Hauts-de-Seine (Puteaux, Levallois-Perret). Pour le journal, les relations de Nicolas Sarkozy auraient permis d'acquérir cette clientèle institutionnelle. Cependant, l'exercice de l'activité d'avocat étant incompatible avec toute autre activité, il n'exerce pas cette profession pendant ses périodes d'activité gouvernementale, il ne plaide donc pas souvent mais touche une part des profits de ce cabinet d'avocat (241 000 euros en 2002). Pour Patrick Devedjian[2], Nicolas Sarkozy et lui sont tous les deux avocats et tous les deux, fils d'un émigré de l'Est qui n'aura jamais acquis la nationalité française.

Formation politique

Il adhère à l'Union des démocrates pour la République (UDR) en 1974 et milite pour l'élection de Jacques Chaban-Delmas, puis est délégué départemental des jeunes de Hauts-de-Seine en 1975. En 1976, il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua à propos duquel il déclare en 1983 « tout le monde sait que je suis son double ». Il devient responsable de la section de Neuilly en 1976, secrétaire de la circonscription Neuilly-Puteaux en 1977, élu conseiller municipal de Neuilly en 1977, 37e de liste sur 37.

Après des études à l'université Paris X (« un élève sérieux » d'après Maître El Assaad, professeur de Droit des affaires), il sort diplômé en droit public et en sciences politiques : il obtient une maîtrise de droit privé en 1978. En 1978, il est appelé sous les drapeaux, avant d'entrer à l'Institut d'études politiques de Paris, sans toutefois parvenir à en être diplômé. Il soutient en 1981 un mémoire de DEA sur le référendum du 21 avril 1969[3].

Il est président du comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac en 1980. En 1981, après avoir longtemps hésité à devenir journaliste, il se résout au dernier moment à passer le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), suivant ainsi les traces de sa mère. Dans la foulée, il est embauché par l'avocat Guy Danet. Le 23 septembre 1982, il épouse Marie-Dominique Culioli, fille d'un pharmacien corse de Vico (village d'un millier d'habitants au nord d'Ajaccio) dont il a deux fils, Pierre (né en 1985) et Jean (né en 1987). Son témoin de mariage est Charles Pasqua.

En 1983, il devient maire de Neuilly-sur-Seine à 28 ans, succédant à Achille Peretti, décédé, mais aussi en prenant de court le prétendant en titre, Charles Pasqua, alors hospitalisé pour une opération de hernie. Il est chargé de mission en 1987 pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de l'Intérieur. De fait, il est le conseiller en communication du gouvernement à l'époque de l'accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Il devient député à 34 ans et ministre du Budget à 38.

En 1984, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz lorsqu'en qualité de maire de Neuilly, il la marie à l'animateur de télévision Jacques Martin, qu'elle quitte pour lui en 1989. Après un divorce assez difficile, ils se marient en octobre 1996. Il a pour témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. Ils ont un fils, Louis, né en 1997. En 1993, lors de l'affaire de la maternelle de Neuilly, il négocie directement avec le preneur d'otage (HB - Human Bomb), qui, alors que Charles Pasqua est ministre de l'Intérieur, réclame de négocier avec le pouvoir. On le voit à la télévision sortir de l'école en portant un enfant.

Le soutien à Édouard Balladur

Lors du raz-de-marée de la droite, en 1993, il est élu député de Neuilly puis nommé ministre du Budget dans le gouvernement d'Édouard Balladur. Il y fait son apprentissage des rouages gouvernementaux. Son image médiatique commence à se façonner et il fait figure d'un des plus dynamiques ministres de l'équipe gouvernementale. En 1995, il soutient Édouard Balladur pour la campagne présidentielle mais c'est finalement Jacques Chirac qui est élu. Cet échec lui vaut la perte de confiance de la part du parti ainsi que de l'entourage du nouveau président ; il n'obtient aucun poste ministériel dans le nouveau Gouvernement d'Alain Juppé. Au cours d'un bref passage à une réunion nationale du RPR, le 15 octobre 1995, il est sifflé.

Alain Juppé, qui stigmatise l'héritage du gouvernement Balladur, reproche à Nicolas Sarkozy sa gestion budgétaire, notamment à travers le discours de politique générale du nouveau Premier ministre. Le budget 1995 est particulièrement remis en cause en raison de plusieurs mesures qualifiées d'électoralistes par de nombreux analystes et journalistes. Plus généralement, on reproche à Nicolas Sarkozy et Édouard Balladur de ne pas avoir réduit suffisamment la dette de l'État et de ne pas avoir engagé la lourde réforme de l'assurance maladie.

En 1999, il devient brièvement président du RPR et conduit la liste RPR-DL de son parti uni avec Démocratie Libérale aux Élections européennes de 1999, marquées par le désistement de Philippe Séguin et une lourde défaite : sa liste arrive en troisième position avec seulement 12,8 % des suffrages (contre 25,58 % pour l'union RPR-UDF, arrivée en première place, conduite par Dominique Baudis en 1994 et 16,4 % pour l'UMP en 2004), derrière celle de Charles Pasqua (13,1%). Il abandonne alors toute responsabilité au sein du parti et se retire de la politique nationale. Pendant cette période, il publie un livre, Libre.

XIIe législature

Ministre de l'intérieur (2002-2004)

En 2002, il participe activement à la réélection de Jacques Chirac. Celui-ci lui préfère Jean-Pierre Raffarin comme Premier ministre mais le nomme ministre de l'Intérieur, numéro deux du gouvernement. Il impose un style "musclé" et fait de la sécurité sa priorité, déclarant vouloir s'affirmer par l'action. On lui attribue, conjointement avec Gilles de Robien, une part dans la chute du nombre d'accidents de la route du fait d'une politique répressive, particulièrement sur les excès de vitesse. Il achève les négociations et la mise en place du Conseil français du culte musulman (CFCM) et intervient sur les dossiers de l'éducation et des retraites.

Nicolas Sarkozy est l'un des principaux architectes de la Loi pour la sécurité intérieure promulgué en mars 2003. Cette loi est d'ailleurs souvent appellée « Loi Sarkozy ».

Sa politique en Corse est marquée par deux faits majeurs :

  • Yvan Colonna, homme recherché dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du préfet Claude Érignac, est finalement arrêté après une cavale de quatre ans, l'avant-veille d'un référendum local en Corse.
  • La proposition de réorganisation administrative pour laquelle Nicolas Sarkozy s'était fortement engagé, est en revanche rejetée, suite à ce référendum local du 6 juillet 2003.

Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (2004)

Il est nommé ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin en 2004. Il axe dans un premier temps sa politique sur la réduction du déficit de l'État mais doit céder à la demande du président ; il annonce cependant le respect en 2005 par la France du pacte de stabilité. Cela ne sera pas le cas.

Nicolas Sarkozy ayant ouvertement déclaré son intention de présenter sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 et ayant laissé entendre qu'il briguerait la présidence de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) suite au départ d'Alain Juppé, Jacques Chirac, dans son entretien télévisé du 14 juillet 2004, le met en demeure de choisir entre ce dernier poste et le ministère. À une question à ce propos, le Président français lance un « Je décide, il exécute » qui est mal perçu par les proches de Nicolas Sarkozy. Quelques mois avant le premier congrès de l'UMP, le mot d'ordre des cadres du parti était « tout sauf Sarkozy » (TSS). Lors de la convention des 28 et 29 novembre 2004, il est élu président de l'UMP par les militants avec 85,1 % des voix. Le lendemain, il présente sa démission à Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin ; il est remplacé par Hervé Gaymard.

 

Ministre de l'intérieur (depuis 2005)

Après le résultat négatif du référendum portant sur le Traité constitutionnel européen (29 mai 2005), le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin démissionne (31 mai 2005). Si Nicolas Sarkozy n'est pas nommé Premier ministre, il obtient néanmoins le poste de ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, au second rang de préséance. Il explique entre autres vouloir « reprendre en main la DST et […] éviter les coups tordus montés contre lui » et en évoquant « des officines qui, depuis six mois, ont pris [sa] famille pour cible ». Il cumule ainsi un poste ministériel régalien avec la présidence de l'UMP, alors que ce cumul avait été jugé impossible par le chef de l'État lors de son interview du 14 juillet 2004. Il conserve en même temps la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine.

Dans son livre La République les religions, l'espérance il parle de la reconnaissance des « nouveaux mouvements spirituels » , expression commune à de nombreux groupes . La représentante en France de la scientologie affirme avoir bénéficié d'une certaine clémence depuis l'arrivée du ministre de l'intérieur. Nicolas Sarkozy, après avoir rencontré Tom Cruise le 30 août 2005, un membre du mouvement, a expliqué ne pas avoir d'opinion arrêtée sur la scientologie. Mais dans son livre, à la page 136, Nicoals Sarkozy parle de la scientologie comme d'une secte : "Si on voulait essayer de trouver une définition de la religion par rapport aux sectes, je pense que l’un des critères les plus pertinents serait celui de la pérennité historique, car on doit convenir que l’authenticité du message spirituel est en quelque sorte légitimée par sa pérennité au travers des générations… Les témoins de Jéhovah, ce n’est pas tout à fait de la même nature en termes de pérennité séculaire, les raëliens encore moins, la scientologie pas davantage."

 

Émeutes de 2005 dans les banlieues françaises

Les relations entre le ministre et une partie des jeunes des quartiers se tendent, du fait de la politique de Nicolas Sarkozy et des mots parfois très crus qu'il emploie (« Kärcher, racaille », etc.). À la suite de la mort d'un enfant tué par une balle perdue lors d’un règlement de compte dans une cité de la Courneuve (juin 2005), il emploie l'expression « nettoyer au Kärcher [la cité des 4 000] ». L'expression est aussitôt interprétée par les média comme une attaque contre la population y vivant.

Au mois de septembre 2005, l'intervention du ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire devant les préfets[4] suscite de vives critiques, comme dans Le Monde diplomatique.[5]

En octobre 2005, suite à la mort de deux adolescents dans un transformateur EDF, des émeutes éclatent en banlieue de Paris, qui se répandent en province. Nicolas Sarkozy prône et applique une tolérance zéro, et annonce que les sans-papiers ayant participé aux émeutes, seront expulsés du territoire. Une partie de la gauche demande la démission du ministre tandis que les médias jugent sévèrement son action. Toutefois un sondage annonce une majorité d'opinions favorables (68 % d'après la société de sondage IFOP). Au terme des émeutes, 120 étrangers ont été arrêtés et condamnés, mais seul un Malien a été expulsé, tandis que 6 autres personnes attendent encore qu'un jugement soit rendu.

Le 22 décembre Nicolas Sarkozy condamne les propos d'Éric Raoult contre la mairie socialiste de Clichy-sous-Bois, alors que le PS somme le président de l'UMP de le sanctionner. À cette occasion, Julien Dray, un habitué des questions de sécurité au Parti socialiste, déclare que « son bilan sur la sécurité est mitigé ». Julien Dray nuance et critique ses résultats sur la baisse de la délinquance, rappelant que, s'il existe une baisse générale des crimes et délits entre 2002 et 2005, ceux-ci ont augmenté dans les quartiers dits « sensibles ».

Selon Nicolas Sarkozy, les émeutes sont le fait de « bandes organisées », de « véritables mafias ». Toutes ces informations sont en partie relativisées dans les rapports publics des Renseignements Généraux, contradiction relevée par des journaux comme le Parisien ou le Nouvel Observateur[6].

 

Projet de loi relatif à l'immigration et à l'intégration

Ce projet de loi est déposé par Nicolas Sarkozy en 2006 et propose une évolution significative du droit de l'immigration en France. Il est voté par l'assemblée nationale en Juin 2006 (et doit passer ensuite au Sénat) et se présente comme l'instrument de la mise en oeuvre d'une « immigration choisie au lieu d'une immigration subie ». Il se concentre en deux points :

  • durcissement des conditions de régularisation des sans-papiers et du regroupement familial. Ces mesures sont qualifiées de « régression sécuritaire » par exemple par la Ligue des droits de l'Homme ou le RESF, qui lutte depuis 2004 contre l'expulsion de France d'enfants mineurs scolarisés ayant des parents « sans-papiers ». Nicolas Sarkozy tente de désamorcer les critiques debut juin 2006 en donnant des directives pour que des familles de ce type soient régularisées ; d'aprés le RESF, 98 % des personnes visées ne sont pas concernées par ces nouvelles directives.
  • politique d'accueil de diplomés étrangers. Cette proposition voit l'opposition du président sénégalais Abdoulaye Wade qui estime qu'il s'agit d'un « pillage des élites ». Nicolas Sarkozy se rend au Sénégal, où il est « chahuté » par des manifestants, pour tenter d'expliquer que tel n'est pas le cas.
Bilan

Le 8 juin 2006, lors d'une conférence de presse, Nicolas Sarkozy présente un bilan de son action au ministère de l'Intérieur depuis son arrivé en 2002. Dans ce bilan, il présente des chiffres issus d'études de l'Observatoire de la délinquance réalisées depuis 1998. Ces chiffres, reproduits ci-dessous, permettent de comparer la période où Nicolas Sarkozy (mais aussi partiellement Dominique de Villepin) fut ministre de l'Intérieur aux années de legislature socialiste (1998-2002).

En réaction à ce bilan, le Parti Socialiste invoque la forte augmentation des violences faites aux personnes durant le ministère de Nicolas Sarkozy, et établit des liens entre cette augmentation et le discours et les décisions fort critiqués du ministre (voir plus haut).

  • Faits constatés par la Police et la gendarmerie :
    • 1998 - 2002 : Hausse de 14,5%
    • 2002 - 2005 : Baisse de 8,8%
    • Les crimes et délits sont passés de plus de 4 millions (2002) à 3,775 millions (2006)
  • Délinquance de voie publique :
    • 1998 - 2002 : Augmentation de 10,5%
    • 2002 - 2005 : Diminution de 23,7%
  • Taux d'élucidation :
    • 1998 - 2002 : perte de 3 points (donc 1 coupable retrouvé sur 4)
    • 2002 - 2005 : augmentation de 9 points (donc 1 coupable retrouvé sur 3)
  • Atteinte aux biens
    • 1998 - 2002 : augmentation de 12,5%
    • 2002 - 2005 : baisse de 16,4%
  • Escroqueries économique et financière
    • 1998 - 2002 : augmentation de 20,6%
    • 2002 - 2005 : baisse de 10,8%
  • Violences aux personnes
    • 1998 - 2002 : augmentation de 42,2%
    • 2002 - 2005 : augmentation de 12,45%
  • Tous les policiers possèdent un gilet pare-balles.
  • Installation de la main courante informatisée (suivie de la présence des policiers sur le terrain).
  • GIR : 2100 affaires: 1500 armes, 5 tonnes de cannabis, 100kg d'héroïne, 56kg de cocaine, 50 millions d'euros saisis.
  • Caméras embarquées par les policiers pour éviter les bavures et les constatations, dès juillet, les CRS et d'autres équipes doivent recevoir l'équipement.

Divers

Crise du Contrat première embauche

Au printemps 2006, il se retrouve dans une situation délicate lors des évènements liés à la crise du CPE. En tant que membre du gouvernement Villepin, il ne peut critiquer ouvertement le projet mais en tant que candidat annoncé à la présidentielle de 2007, il ne peut pas se permettre de « couler » avec le premier ministre pour un projet sur lequel il est en désaccord avec lui ; il exprime ce désaccord par le biais de ses fidèles, puis le sous-entend dans un discours ressenti comme le premier de sa campagne présidentielle. Après l'allocution de Jacques Chirac du 31 mars annonçant l'aménagement du CPE, Dominique de Villepin est écarté du dossier et le président confie la conception de la nouvelle loi aux parlementaires de l'UMP et donc indirectement à leur chef, Nicolas Sarkozy.

Le 10 avril, Jacques Chirac annonce le « remplacement » du CPE par des mesures plus ciblées sur les jeunes non diplômés et désavoue ainsi son Premier ministre. Même si les Français indiquent clairement à travers différents sondages que Nicolas Sarkozy ne voit sa popularité que peu affectée par la crise (contrairement aux deux têtes de l'exécutif)[7], la gauche cherche à lier le trio « Chirac-Villepin-Sarkozy »[8] et l'intéressé évite tout triomphalisme et joue la solidarité avec le Premier ministre en saluant l'« attitude respectable »[9] de Dominique de Villepin. Selon le Monde, ses relations avec le président ressortent bien meilleures de cette crise[10].

Affaire Clearstream 2

Le nom de Nicolas Sarkozy apparait indirectement sur les listings truqués de la société Clearstream. Par le biais de son avocat Thierry Herzog, il se porte partie civile dans cette affaire le 31 janvier 2006, relançant ainsi une affaire alors assoupie, relance à l'origine d'une importante crise politique en avril-mai 2006. Selon le corbeau, le ministre de l'Intérieur aurait disposé de deux comptes dans une banque milanaise, la Banca popolare di Sondrio, déguisés sous des noms tirés de son identité complète, rappelant ses origines hongroises : Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa.

Nicolas Sarkozy exige des explications auprès de Dominique de Villepin, alors ministre de l'Intérieur, et du patron de la DST. La Banca popolare di Sondrio reçoit une commission rogatoire par l'intermédiaire du tribunal de Milan le 5 novembre 2004 et envoie une réponse négative le 16 novembre 2004. Malgré cette célérité de la banque, ces résultats innocentant Nicolas Sarkozy n'ont été communiqués au juge Renaud Van Ruymbeke qu'à la fin de 2005. Le journaliste Stéphane Denis affirme dans une interview au Point du jeudi 11 mai qu'il avait transmis en septembre 2004 et avril 2005 un message oral du général Rondot à Nicolas Sarkozy sur l'enquête Clearstream. Nicolas Sarkozy est entendu le 11 mai 2006 par le juge Jean-Marie d'Huy chargé de l'enquête.

Anecdotes
  • Le mercredi 12 juillet 2006, Nicolas Sarkozy inaugure son personnage de cire au musée Grévin.
  • Nicolas Sarkozy a reçu le Prix Iznogoud 1999.
Débats
  • Le Syndicat de la magistrature lui a reproché de remettre en cause la séparation des pouvoirs et l'indépendance de la justice, notamment lorsqu'au cours de l'une de ses interventions à propos de l'affaire Nelly Crémel, qui concerne l'assassinat d'une femme par deux repris de justice tout juste libérés, il a demandé à ce que le juge de remise des peines responsable de leur sortie de prison soit puni, ce qui lui a valu un rappel à l'ordre de la part de Dominique de Villepin. Le syndicat note également un conflit d'intérêt entre sa position de président du Conseil général des Hauts-de-Seine et de ministre de l'intérieur, c'est à dire de supérieur hiérarchique des préfets.
  • Des députés socialistes ont demandé sa démission pour avoir mis en péril la mission de la police, après qu'il ait évoqué, lors de son passage sur l'émission Pièces à conviction (France 3) le lundi 26 septembre 2005, des arrestations en cours : « À la minute où je vous parle, des arrestations ont lieu », ce qui était effectivement le cas le jour de la diffusion, alors que l'émission avait été enregistrée le mercredi après-midi précédent. Selon le cabinet du ministre, ce dernier évoquait des arrestations qui avaient eu effectivement lieu un peu avant l'enregistrement.
  • Suite à plusieurs incendies dans des immeubles insalubres ayant causé la mort de nombreuses personnes dont des enfants, Nicolas Sarkozy a demandé à ce que les immeubles insalubres ou dangereux, souvent voués à la destruction, soient évacués ; ce contre quoi des associations de défense des « sans-papiers », dont l'association Droit au logement, ont protesté, car cela a entraîné l'expulsion sans relogement de nombreux locataires ou squatteurs.
  • Des personnalités politiques de gauche lui reprochent de vouloir s'attirer l'électorat du Front national. Ainsi, Jack Lang affirme que « Nicolas Sarkozy est un républicain, à la différence de Le Pen » mais parle de « dérive paraxénophobe ». De la même façon, Act-Up ou les Guignols de l'info présentent médiatiquement le ministre de l'Intérieur et Jean-Marie Le Pen sur un pied d'égalité. Lors d'un trajet à Aurillac, Nicolas Sarkozy répond devant des journalistes « Je ne vise pas l'électorat du FN, je l'ai déjà. De toute façon, les journalistes se sont toujours trompés dans leur analyse politique. »[11]
  • En janvier 2006, l'association Act Up a publié des affiches comportant la photographie de Nicolas Sarkozy et le slogan « Votez Le Pen ». Les affiches ont été rapidement retirées sous la pression d'un cabinet d'avocats agissant au nom du photographe détenteur des droits sur la photographie, et dont le travail avait été utilisé sans autorisation. Stéphane Dassé, président de l'association Gay Lib, a quant à lui estimé que « Act Up n'est plus crédible depuis longtemps. Elle dessert la cause des gays en abusant de la provoc gratuite ». Cette campagne a également été jugée « inacceptable » par le ministre Christian Estrosi. Nicolas Sarkozy a pour sa part répondu que « cette affiche est directement inspirée des méthodes du Front national. Cela porte un nom : l'amalgame. On ne dénonce pas l'extrémisme en étant soi-même extrémiste et en cédant à la pratique systématique de l'amalgame. Voilà ce que je dis aux dirigeants d'Act Up. »
  • Dans le cadre de l'affaire Clearstream, un ou plusieurs « corbeaux » envoient des dénonciations anonymes de personnalités politiques au juge Renaud Van Ruymbeke, comme Dominique Strauss-Kahn, Jean-Pierre Chevènement ou Nicolas Sarkozy. D'après Libération la seconde lettre contenait un « listing bancaire de la clientèle supposée de Clearstream, tellement trafiqué qu'il ne bénéficie pas de la moindre once de crédibilité »[12]. Le journal regrette cependant que Nicolas Sarkozy se soit constitué partie civile pour dénonciation calomnieuse, au nom de la séparation des pouvoirs. Mais d'après Le Monde daté du 29 avril 2006, cette manipulation de listing de Clearstream aurait été faite fin 2003 par Jean-Louis Gergorin. Dominique de Villepin et Jacques Chirac s'en seraient servi pour compromettre Nicolas Sarkozy. Il apparait donc légitime que cette procédure n'émane pas uniquement du procureur de la République de Paris, qui n'est pas indépendant du pouvoir politique, impliqué dans cette affaire. Arnaud Montebourg s'étonne quant à lui que « Nicolas Sarkozy trouve normal d'être informé des procédures judiciaires le mettant en cause et d'utiliser des services secrets à des fins purement personnelles ».
  • Dans l'affaire Clearstream, le Canard Enchainé daté du 10 mai 2006 le soupçonne de connaître la plupart des détails depuis 2004 mais de se poser en victime au moment adéquat pour tenter d'attirer la sympathie.
  • Selon le Canard enchaîné[13], Nicolas Sarkozy est intervenu pour empêcher la publication d'un livre de Valérie Domain sur Cécilia Sarkozy chez First Editions en octobre 2005. Ceci déclenche en France un débat sur la médiatisation de la vie privée des hommes politiques. Cette biographie de Cécilia Sarkozy par Valérie Domain a été publiée, sous forme de fiction, le 8 février 2006 sous le titre Entre cœur et raison aux éditions Fayard.
Politiques économiques et sociales
  • Pour Nicolas Sarkozy « la réforme des 35 heures a été un contresens économique », il est favorable à une « réforme profonde » des 35 heures.[14] Il propose de «  redonner sa valeur au travail  », ce qu'il résume par le slogan : « nous permettons à ceux qui veulent travailler plus de gagner plus »[15]
  • Sur l'ISF, il déclara « je soutiens ceux qui dénoncent les effets pervers de l’actuel ISF »[16][17]

 

Nicolas Sarkozy et les médias

Depuis 2002, Nicolas Sarkozy est l'objet d'une importante médiatisation. Il est par exemple le seul à avoir été invité trois fois à l'émission Cent minutes pour convaincre; il y a réalisé le plus gros score d'audience pour une émission politique en 2003, avec 7,73 millions de téléspectateurs[18].

Il fait de son épouse un de ses principaux conseillers à ses ministères, puis son chef de cabinet en tant que président de l'UMP. Il met ainsi en scène son couple et s'affiche en famille dans les médias. En mai 2005, des problèmes conjugaux sont longuement médiatisés, en particulier dans Le Matin, que Nicolas Sarkozy attaque en justice devant le tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) le 22 juin pour « intrusion et atteinte dans la vie privée ». Finalement le 26 août 2005, Paris-Match présente Cécilia avec Richard Attias en Une. Cécilia Sarkozy est remplacée par Anne Fulda, une journaliste du quotidien Le Figaro, avant que Patrick Balkany, un ami du couple, n'annonce sa reformation dans le Parisien du 11 janvier 2006. Suite aux diverses affaires concernant sa vie privée, il déclare début 2006 « regretter » avoir présenté sa famille médiatiquement et souhaiter qu'elle ne le soit plus. En dépit de cela, une photo du couple Nicolas et Cécilia Sarkozy est présente à la une de l'hebdomadaire VSD du 15 juin 2006.

Ami proche de Martin Bouygues et Étienne Mougeotte (TF1), son cercle amical comprend également Michel Denisot (Canal+) et Marc-Olivier Fogiel, ainsi que Jean-Marie Bigard avec qui il a passé le réveillon 2005-2006.

Selon l'émission Arrêt sur image[19], les journaux télévisés, durant les émeutes de 2005, présentent intentionnellement Nicolas Sarkozy en conflit avec la population des cités. Selon Françoise Laborde, présentatrice du journal de France 2 et invitée de l'émission, l'explication de ce traitement médiatique est, d'une part la tentation d'aller au sensationnel, d'autre part un parti-pris des journalistes contre Nicolas Sarkozy.

Il a été photographié dans le public d'une corrida à Séville[20]. Invité dans l'emission dominicale de Michel Drucker, il y a fait connaître son admiration pour Yves Duteil et Michel Sardou.

Le 22 Juin 2006, le journal de 15h de France-Inter fait état d'un sondage selon lequel Nicolas Sarkozy inquiète 55% des français, 36% etant plutôt rassurés par lui.

Internet

Un mail soutenant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy pour 2007 est envoyé à plusieurs dizaines de milliers d'internautes. Certains assimilent cette pratique à du spam[21] [22] [23].

Plusieurs plaintes pénales ont été enregistrées et une enquête est en cours auprès de la CNIL.[24] [25]

De nombreux termes sont également achetés pour que leur recherche donne en résultat des publicités en faveur de la politique de Nicolas Sarkozy. La réponse d'un groupe d'internautes est rapide et se fait par un bombardement google[26].

Nicolas Sarkozy a été la cible d'une bombe Google sur le mot-clé Iznogoud, le vizir qui veut devenir « calife à la place du calife » dans la bande dessinée éponyme. En janvier 2006, Nicolas Sarkozy arrive en tête sur « Iznogoud président » et le mot clé sarkozy donne lien sur le même personnage[27] en troisième position. Il n'a pas été déterminé s'il s'agissait d'une attaque purement politique ou d'une réplique de l'envoi de courriel massif par l'UMP.

Nicolas Sarkozy est également le premier homme d'État en fonction à avoir donné une interview sous forme de podcast.[28]

Il a également répondu en personne aux critiques qui lui étaient adressées sur le blog de Matthieu Kassovitz[29].

Selon l'étude PolitiBuzz parue le 1er mars 2006[30], Nicolas Sarkozy est le sujet de 42 % des contributions parlant des hommes politiques dans la Blogosphère.

Nicolas Sarkozy a pris parti pour la loi sur les Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information.

Carrière

Carrière élective locale

  • Depuis 1977, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine ;
  • 1983 - 2002, maire de Neuilly-sur-Seine (60 364 habitants) ; (depuis 2002 : adjoint « hors rang ») ;
  • 1983 - 1988, conseiller régional d'Île-de-France ;
  • 1986 - 1988, vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, chargé de l'enseignement de la culture ;
  • Depuis 2004, conseiller général du canton de Neuilly-sur-Seine Nord, président du conseil général des Hauts-de-Seine.

 

Carrière politique

Dans le RER parisien avec Jean-Pierre Raffarin le 13 mai 2002 - Copyright David Mendiboure - Service photo de Matignon

  • En 1977, membre du comité central du RPR.
  • 1978-1979, délégué national des jeunes du RPR.
  • 1979-1981, président du Comité national des jeunes en soutien à Jacques Chirac pour l'élection présidentielle de 1981.
  • 1988, secrétaire national du RPR, chargé de la Jeunesse et de la Formation.
  • 1989, secrétaire national du RPR, chargé de l'Animation, de la Jeunesse et de la Formation.
  • Co-directeur de la liste d'union pour les Élections européennes.
  • 1992-1993, secrétaire général-adjoint du RPR, chargé des Fédérations.
  • Depuis 1993, membre du bureau politique.
  • 1995-1997 porte-parole du RPR.
  • 1998-1999, secrétaire général du RPR.
  • 1999, président du RPR par intérim.
  • 1999, tête de la liste RPR-DL pour les Élections européennes de juin
  • mai 2000, élu président du Comité départemental du RPR des Hauts-de-Seine.
  • novembre 2004<élu président de l'>UMP avec 85,1 % des voix.

Carrière parlementairee

  • Député des Hauts-de-Seine (6e circonscription des Hauts-de-Seine) :
    • dates de ses mandats :
      • élu en 1988 (mandat jusqu'en mars 1993),
      • élu en mars 1993 (remplacé par son suppléant en avril 1993, après sa nomination comme ministre du budget),
      • élu en septembre 1995 (après la démission de son suppléant, mandat jusqu'en mai 1997),
      • élu en mai 1997 (mandat jusqu'en juin 2002)
      • élu en juin 2002 (remplacé par sa suppléante Joëlle Ceccaldi-Raynaud, en juillet 2002, après sa nomination comme ministre de l'Intérieur),,
      • élu le 13 mars 2005 (après la démission de sa suppléante, mandat venant en principe à échéance en juin 2007) ; lors de cette élection partielle, il est réélu au premier tour, avec 70,01 % des suffrages exprimés, et 41,38 % de participation ;
    • membre des commissions parlementaires :
      • de juin 1988 à avril 1991 : membre de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République ;
      • d'avril 1991 à avril 1993 : membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales ;
      • d'octobre 1995 à juin 2002, membre de la commission des finances, de l'économie générale et du Plan.
  • député français au Parlement européen :
    • élu le 13 juin 1999, sur le quota réservé à la liste Union pour l'Europe, dont il était tête de liste. En raison de la loi sur le cumul des mandats (il était à ce moment-là maire de Neuilly, député des Hauts-de-Seine et député européen), il choisit, dans le délai imparti, de démissionner de son mandat de député européen, ce qui a entraîné la nomination automatique en remplacement du premier candidat non élu de la liste, son « bras droit » Brice Hortefeux, président du Comité départemental RPR des Hauts-de-Seine ;
    • (commissions parlementaires à préciser).

Carrière ministérielle

Citations

Notes

  1. http://www.claude-sarkozy.com/le_cabinet
  2. interview sur France Inter à 8h20, mai 2005
  3. http://www.claude-sarkozy.com/les_avocats/les_associes_nicolas_sarkozy.php
  4. http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c1_le_ministre/c13_discours/2005_09_09_prefets
  5. ↑< Le Monde diplomatique : M. Sarkozy contre l’anti-France
  6. ↑93;< Le NouvelObs
  7. Sondage IPSOS/Le Point : http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/1831.asp?rubId=19
  8. Déclaration de François Hollande : Associated Press, 10 avril 2006, http://permanent.nouvelobs.com/social/20060410.FAP9559.html?1046
  9. Le Figaro, 12 avril 2006, http://www.lefigaro.fr/france/20060412.FIG000000070_apres_la_crise_villepin_et_sarkozy_jouent_l_entente.html
  10. Le Monde, 12 avril 2006, http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-734511,36-760823@51-725561,0.html
  11. source Thomas Lebegue - Libérationion - 01/07/05
  12. http://www.liberation.fr/page.php?Article=356444
  13. Le Canard enchaîné, 16 novembre 2005
  14. Les Echos et L'Expansion traitent du point de vue de Nicolas Sarkozy sur la réforme des 35 heures.
  15. Un discours de Nicolas Sarkozy sur la valeur du travail
  16. Université de La Baule, 04/09/05
  17. UMP.org
  18. chiffre pic, Le Monde, 22 novembre 2003
  19. sur France 5 le 06/11/2005
  20. http://www.mundotoro.com/mundotoro/control/VerDetalleAN.asp?Numerador=50067&Tabla=A&OpenWindow=N
  21. http://www.kitetoa.com/Pages/Textes/Textes/Texte10/20050210-UMP-ministere-interieur-nicolas-sarkozy-spam-le-net-sans-vergogne.shtml]
  22. [http://reseau.vnunetblog.fr/rseau/2005/10/politique_et_sp.html
  23. Libération
  24. http://www.rfc1149.net/blog/?p=60 & http://www.couchet.org/blog/index.php?2005/09/30/68-sarkospam-depot-de-plainte
  25. [http://blog2.lemondeinformatique.fr/management_du_si/2005/09/cyberdlinquance.html
  26. Info du Net
  27. ↑< iznogoud-lefilm
  28. ↑93; http://www.loiclemeur.com/france/2005/12/nicolas_sarkozy_1.html
  29. dans une rubrique intitulée « La France d'en bas… », http://www.mathieukassovitz.com/blog/2005/11/la-france-den-bas.html
  30. (politibuzz1.pdf)

Voir aussi

  • Ghislaine Ottenheimer, Les Deux Nicolas, Plon (1994).
  • Anita Hausser, Sarkozy, l'ascension d'un jeune homme pressé, Belfond (1995).
  • Les dossiers du Canard enchaîné « Sarkozy, l'homme (trop) pressé ». (2003), 82 pages.
  • Michaël Darmon, Sarko Star, Seuil (2004), 400 pages.
  • Nicolas Domenach, Sarkozy au fond des yeux, Jacob-Duvernet (2004), 267 pages.
  • Béatrice Gurrey, Le Rebelle et le roii, Albin Michel (2004), 240 pages, sur les rapports Sarkozy-Chirac.
  • Victor Noir, Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus, Denoël (2005), 318 pages, ISBN 2207257517.
  • Paul Ariès, Misère du sarkosisme, cette droite qui n'aime pas la France, Parangon/Vs (2005), 251 pages, ISBN 2-84190-144-0.
  • Noël Mamère, Sarkozy, mode d'emploi, Ramsay (février 2006), 283 pages, ISBN 2-84114-777-0
  • Nicolas Sarkozy, Libre, Robert Laffont/XO Editions (2001)
  • Nicolas Sarkozy, La République, les religions, l'espérance, Editions du Cerf, 2004
  • Nicolas Sarkozy, Témoignage, XO Editions (17 juillet 2006)
  • gnu free documentation license . wikipedia

 

 

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