| nbsp; | |||
![]() |
|||
BIOGRAPHIE SARKOZY !
|
|||||
|
Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa, de son nom usuel
Nicolas Sarkozy ( Il est président de l'UMP, ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, président du Conseil général des Hauts-de-Seine, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, dont il a été le maire de 1983 à 2002. Il est membre honoraire du Rotary Club de Neuilly. Il est président de l'Établissement public d'aménagement de la Défense (EPAD) depuis le 1er avril 2005. BiographieOrigine et enfanceIl est le fils d'un Hongrois, Pál Nagy-Bócsay Sárközy né à Budapest, en 1928, dans une famille de l'aristocratie hongroise, possédant des terres et un château à Alattyán, à 100 km de la capitale. À l'arrivée de l'Armée rouge en 1944, la famille est contrainte à l'exil. Après de nombreuses péripéties à travers l'Autriche et l'Allemagne, Paul Sarkozy rencontre un recruteur de la Légion Étrangère à Baden-Baden. Il signe pour cinq ans et fait ses classes en Algérie à Sidi-Bel-Abbès. Il est cependant déclaré inapte au départ en Indochine, puis démobilisé à Marseille en 1948. Son nom est alors francisé en « Paul Sarkozy de Nagy-Bocsa ». Devenu publicitaire, il rencontre en 1949 Andrée Mallah, qu'il épouse. Cette dernière, fille d'un médecin du XVIIe arrondissement de Paris, juif séfarade de Salonique, est alors étudiante en droit. Nicolas Sarkozy naît en 1955 ; il est catholique baptisé. Il a deux frères : Guillaume, né en 1952, futur patron dans le textile (un temps vice-président du MEDEF) et François, né en 1957, qui devient pédiatre puis chercheur en biologie. Lorsque Paul Sarkozy quitte le domicile conjugal en 1959, sa femme reprend ses études pour élever ses enfants. Elle devient avocate au barreau de Nanterre ; elle plaide dans l'affaire Villarceaux. Paul Sarkozy se marie encore trois fois. Du second de ses mariages, il a deux autres enfants : Caroline et Olivier. Nicolas Sarkozy passe son enfance dans le XVIIe arrondissement de Paris puis à Neuilly-sur-Seine. Il redouble sa sixième au lycée public Chaptal. Ce passage du privé au public ne dure qu'une année scolaire ; il est ensuite élève au lycée privé Saint-Louis de Monceau. Il obtient le baccalauréat B en 1973, et la famille s'installe à Neuilly. Carrière d'avocatNicolas Sarkozy passe le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA) en 1981. Il est l'un des deux associés du cabinet d'avocat parisien « Arnaud Claude et Nicolas Sarkozy » spécialisé dans le droit d'immobilier et comprenant onze avocats[1]. Le dossier spécial consacré à Nicolas Sarkozy du Canard enchaîné fait remarquer que ce cabinet participe à des expulsions de locataires pour des municipalités des Hauts-de-Seine (Puteaux, Levallois-Perret). Pour le journal, les relations de Nicolas Sarkozy auraient permis d'acquérir cette clientèle institutionnelle. Cependant, l'exercice de l'activité d'avocat étant incompatible avec toute autre activité, il n'exerce pas cette profession pendant ses périodes d'activité gouvernementale, il ne plaide donc pas souvent mais touche une part des profits de ce cabinet d'avocat (241 000 euros en 2002). Pour Patrick Devedjian[2], Nicolas Sarkozy et lui sont tous les deux avocats et tous les deux, fils d'un émigré de l'Est qui n'aura jamais acquis la nationalité française. Formation politiqueIl adhère à l'Union des démocrates pour la République (UDR) en 1974 et milite pour l'élection de Jacques Chaban-Delmas, puis est délégué départemental des jeunes de Hauts-de-Seine en 1975. En 1976, il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua à propos duquel il déclare en 1983 « tout le monde sait que je suis son double ». Il devient responsable de la section de Neuilly en 1976, secrétaire de la circonscription Neuilly-Puteaux en 1977, élu conseiller municipal de Neuilly en 1977, 37e de liste sur 37. Après des études à l'université Paris X (« un élève sérieux » d'après Maître El Assaad, professeur de Droit des affaires), il sort diplômé en droit public et en sciences politiques : il obtient une maîtrise de droit privé en 1978. En 1978, il est appelé sous les drapeaux, avant d'entrer à l'Institut d'études politiques de Paris, sans toutefois parvenir à en être diplômé. Il soutient en 1981 un mémoire de DEA sur le référendum du 21 avril 1969[3]. Il est président du comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac en 1980. En 1981, après avoir longtemps hésité à devenir journaliste, il se résout au dernier moment à passer le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), suivant ainsi les traces de sa mère. Dans la foulée, il est embauché par l'avocat Guy Danet. Le 23 septembre 1982, il épouse Marie-Dominique Culioli, fille d'un pharmacien corse de Vico (village d'un millier d'habitants au nord d'Ajaccio) dont il a deux fils, Pierre (né en 1985) et Jean (né en 1987). Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En 1983, il devient maire de Neuilly-sur-Seine à 28 ans, succédant à Achille Peretti, décédé, mais aussi en prenant de court le prétendant en titre, Charles Pasqua, alors hospitalisé pour une opération de hernie. Il est chargé de mission en 1987 pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de l'Intérieur. De fait, il est le conseiller en communication du gouvernement à l'époque de l'accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Il devient député à 34 ans et ministre du Budget à 38. En 1984, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz lorsqu'en qualité de maire de Neuilly, il la marie à l'animateur de télévision Jacques Martin, qu'elle quitte pour lui en 1989. Après un divorce assez difficile, ils se marient en octobre 1996. Il a pour témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. Ils ont un fils, Louis, né en 1997. En 1993, lors de l'affaire de la maternelle de Neuilly, il négocie directement avec le preneur d'otage (HB - Human Bomb), qui, alors que Charles Pasqua est ministre de l'Intérieur, réclame de négocier avec le pouvoir. On le voit à la télévision sortir de l'école en portant un enfant. Le soutien à Édouard BalladurLors du raz-de-marée de la droite, en 1993, il est élu député de Neuilly puis nommé ministre du Budget dans le gouvernement d'Édouard Balladur. Il y fait son apprentissage des rouages gouvernementaux. Son image médiatique commence à se façonner et il fait figure d'un des plus dynamiques ministres de l'équipe gouvernementale. En 1995, il soutient Édouard Balladur pour la campagne présidentielle mais c'est finalement Jacques Chirac qui est élu. Cet échec lui vaut la perte de confiance de la part du parti ainsi que de l'entourage du nouveau président ; il n'obtient aucun poste ministériel dans le nouveau Gouvernement d'Alain Juppé. Au cours d'un bref passage à une réunion nationale du RPR, le 15 octobre 1995, il est sifflé. Alain Juppé, qui stigmatise l'héritage du gouvernement Balladur, reproche à Nicolas Sarkozy sa gestion budgétaire, notamment à travers le discours de politique générale du nouveau Premier ministre. Le budget 1995 est particulièrement remis en cause en raison de plusieurs mesures qualifiées d'électoralistes par de nombreux analystes et journalistes. Plus généralement, on reproche à Nicolas Sarkozy et Édouard Balladur de ne pas avoir réduit suffisamment la dette de l'État et de ne pas avoir engagé la lourde réforme de l'assurance maladie. En 1999, il devient brièvement président du RPR et conduit la liste RPR-DL de son parti uni avec Démocratie Libérale aux Élections européennes de 1999, marquées par le désistement de Philippe Séguin et une lourde défaite : sa liste arrive en troisième position avec seulement 12,8 % des suffrages (contre 25,58 % pour l'union RPR-UDF, arrivée en première place, conduite par Dominique Baudis en 1994 et 16,4 % pour l'UMP en 2004), derrière celle de Charles Pasqua (13,1%). Il abandonne alors toute responsabilité au sein du parti et se retire de la politique nationale. Pendant cette période, il publie un livre, Libre. XIIe législatureMinistre de l'intérieur (2002-2004)En 2002, il participe activement à la réélection de Jacques Chirac. Celui-ci lui préfère Jean-Pierre Raffarin comme Premier ministre mais le nomme ministre de l'Intérieur, numéro deux du gouvernement. Il impose un style "musclé" et fait de la sécurité sa priorité, déclarant vouloir s'affirmer par l'action. On lui attribue, conjointement avec Gilles de Robien, une part dans la chute du nombre d'accidents de la route du fait d'une politique répressive, particulièrement sur les excès de vitesse. Il achève les négociations et la mise en place du Conseil français du culte musulman (CFCM) et intervient sur les dossiers de l'éducation et des retraites. Nicolas Sarkozy est l'un des principaux architectes de la Loi pour la sécurité intérieure promulgué en mars 2003. Cette loi est d'ailleurs souvent appellée « Loi Sarkozy ». Sa politique en Corse est marquée par deux faits majeurs :
Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (2004)Il est nommé ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin en 2004. Il axe dans un premier temps sa politique sur la réduction du déficit de l'État mais doit céder à la demande du président ; il annonce cependant le respect en 2005 par la France du pacte de stabilité. Cela ne sera pas le cas. Nicolas Sarkozy ayant ouvertement déclaré son intention de présenter sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 et ayant laissé entendre qu'il briguerait la présidence de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) suite au départ d'Alain Juppé, Jacques Chirac, dans son entretien télévisé du 14 juillet 2004, le met en demeure de choisir entre ce dernier poste et le ministère. À une question à ce propos, le Président français lance un « Je décide, il exécute » qui est mal perçu par les proches de Nicolas Sarkozy. Quelques mois avant le premier congrès de l'UMP, le mot d'ordre des cadres du parti était « tout sauf Sarkozy » (TSS). Lors de la convention des 28 et 29 novembre 2004, il est élu président de l'UMP par les militants avec 85,1 % des voix. Le lendemain, il présente sa démission à Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin ; il est remplacé par Hervé Gaymard.
Ministre de l'intérieur (depuis 2005)Après le résultat négatif du référendum portant sur le Traité constitutionnel européen (29 mai 2005), le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin démissionne (31 mai 2005). Si Nicolas Sarkozy n'est pas nommé Premier ministre, il obtient néanmoins le poste de ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, au second rang de préséance. Il explique entre autres vouloir « reprendre en main la DST et […] éviter les coups tordus montés contre lui » et en évoquant « des officines qui, depuis six mois, ont pris [sa] famille pour cible ». Il cumule ainsi un poste ministériel régalien avec la présidence de l'UMP, alors que ce cumul avait été jugé impossible par le chef de l'État lors de son interview du 14 juillet 2004. Il conserve en même temps la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine. Dans son livre La République les religions, l'espérance il parle de la reconnaissance des « nouveaux mouvements spirituels » , expression commune à de nombreux groupes . La représentante en France de la scientologie affirme avoir bénéficié d'une certaine clémence depuis l'arrivée du ministre de l'intérieur. Nicolas Sarkozy, après avoir rencontré Tom Cruise le 30 août 2005, un membre du mouvement, a expliqué ne pas avoir d'opinion arrêtée sur la scientologie. Mais dans son livre, à la page 136, Nicoals Sarkozy parle de la scientologie comme d'une secte : "Si on voulait essayer de trouver une définition de la religion par rapport aux sectes, je pense que l’un des critères les plus pertinents serait celui de la pérennité historique, car on doit convenir que l’authenticité du message spirituel est en quelque sorte légitimée par sa pérennité au travers des générations… Les témoins de Jéhovah, ce n’est pas tout à fait de la même nature en termes de pérennité séculaire, les raëliens encore moins, la scientologie pas davantage."
Émeutes de 2005 dans les banlieues françaisesLes relations entre le ministre et une partie des jeunes des quartiers se tendent, du fait de la politique de Nicolas Sarkozy et des mots parfois très crus qu'il emploie (« Kärcher, racaille », etc.). À la suite de la mort d'un enfant tué par une balle perdue lors d’un règlement de compte dans une cité de la Courneuve (juin 2005), il emploie l'expression « nettoyer au Kärcher [la cité des 4 000] ». L'expression est aussitôt interprétée par les média comme une attaque contre la population y vivant. Au mois de septembre 2005, l'intervention du ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire devant les préfets[4] suscite de vives critiques, comme dans Le Monde diplomatique.[5] En octobre 2005, suite à la mort de deux adolescents dans un transformateur EDF, des émeutes éclatent en banlieue de Paris, qui se répandent en province. Nicolas Sarkozy prône et applique une tolérance zéro, et annonce que les sans-papiers ayant participé aux émeutes, seront expulsés du territoire. Une partie de la gauche demande la démission du ministre tandis que les médias jugent sévèrement son action. Toutefois un sondage annonce une majorité d'opinions favorables (68 % d'après la société de sondage IFOP). Au terme des émeutes, 120 étrangers ont été arrêtés et condamnés, mais seul un Malien a été expulsé, tandis que 6 autres personnes attendent encore qu'un jugement soit rendu. Le 22 décembre Nicolas Sarkozy condamne les propos d'Éric Raoult contre la mairie socialiste de Clichy-sous-Bois, alors que le PS somme le président de l'UMP de le sanctionner. À cette occasion, Julien Dray, un habitué des questions de sécurité au Parti socialiste, déclare que « son bilan sur la sécurité est mitigé ». Julien Dray nuance et critique ses résultats sur la baisse de la délinquance, rappelant que, s'il existe une baisse générale des crimes et délits entre 2002 et 2005, ceux-ci ont augmenté dans les quartiers dits « sensibles ». Selon Nicolas Sarkozy, les émeutes sont le fait de « bandes organisées », de « véritables mafias ». Toutes ces informations sont en partie relativisées dans les rapports publics des Renseignements Généraux, contradiction relevée par des journaux comme le Parisien ou le Nouvel Observateur[6].
Projet de loi relatif à l'immigration et à l'intégrationCe projet de loi est déposé par Nicolas Sarkozy en 2006 et propose une évolution significative du droit de l'immigration en France. Il est voté par l'assemblée nationale en Juin 2006 (et doit passer ensuite au Sénat) et se présente comme l'instrument de la mise en oeuvre d'une « immigration choisie au lieu d'une immigration subie ». Il se concentre en deux points :
BilanLe 8 juin 2006, lors d'une conférence de presse, Nicolas Sarkozy présente un bilan de son action au ministère de l'Intérieur depuis son arrivé en 2002. Dans ce bilan, il présente des chiffres issus d'études de l'Observatoire de la délinquance réalisées depuis 1998. Ces chiffres, reproduits ci-dessous, permettent de comparer la période où Nicolas Sarkozy (mais aussi partiellement Dominique de Villepin) fut ministre de l'Intérieur aux années de legislature socialiste (1998-2002). En réaction à ce bilan, le Parti Socialiste invoque la forte augmentation des violences faites aux personnes durant le ministère de Nicolas Sarkozy, et établit des liens entre cette augmentation et le discours et les décisions fort critiqués du ministre (voir plus haut).
DiversCrise du Contrat première embaucheAu printemps 2006, il se retrouve dans une situation délicate lors des évènements liés à la crise du CPE. En tant que membre du gouvernement Villepin, il ne peut critiquer ouvertement le projet mais en tant que candidat annoncé à la présidentielle de 2007, il ne peut pas se permettre de « couler » avec le premier ministre pour un projet sur lequel il est en désaccord avec lui ; il exprime ce désaccord par le biais de ses fidèles, puis le sous-entend dans un discours ressenti comme le premier de sa campagne présidentielle. Après l'allocution de Jacques Chirac du 31 mars annonçant l'aménagement du CPE, Dominique de Villepin est écarté du dossier et le président confie la conception de la nouvelle loi aux parlementaires de l'UMP et donc indirectement à leur chef, Nicolas Sarkozy. Le 10 avril, Jacques Chirac annonce le « remplacement » du CPE par des mesures plus ciblées sur les jeunes non diplômés et désavoue ainsi son Premier ministre. Même si les Français indiquent clairement à travers différents sondages que Nicolas Sarkozy ne voit sa popularité que peu affectée par la crise (contrairement aux deux têtes de l'exécutif)[7], la gauche cherche à lier le trio « Chirac-Villepin-Sarkozy »[8] et l'intéressé évite tout triomphalisme et joue la solidarité avec le Premier ministre en saluant l'« attitude respectable »[9] de Dominique de Villepin. Selon le Monde, ses relations avec le président ressortent bien meilleures de cette crise[10]. Affaire Clearstream 2Le nom de Nicolas Sarkozy apparait indirectement sur les listings truqués de la société Clearstream. Par le biais de son avocat Thierry Herzog, il se porte partie civile dans cette affaire le 31 janvier 2006, relançant ainsi une affaire alors assoupie, relance à l'origine d'une importante crise politique en avril-mai 2006. Selon le corbeau, le ministre de l'Intérieur aurait disposé de deux comptes dans une banque milanaise, la Banca popolare di Sondrio, déguisés sous des noms tirés de son identité complète, rappelant ses origines hongroises : Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa. Nicolas Sarkozy exige des explications auprès de Dominique de Villepin, alors ministre de l'Intérieur, et du patron de la DST. La Banca popolare di Sondrio reçoit une commission rogatoire par l'intermédiaire du tribunal de Milan le 5 novembre 2004 et envoie une réponse négative le 16 novembre 2004. Malgré cette célérité de la banque, ces résultats innocentant Nicolas Sarkozy n'ont été communiqués au juge Renaud Van Ruymbeke qu'à la fin de 2005. Le journaliste Stéphane Denis affirme dans une interview au Point du jeudi 11 mai qu'il avait transmis en septembre 2004 et avril 2005 un message oral du général Rondot à Nicolas Sarkozy sur l'enquête Clearstream. Nicolas Sarkozy est entendu le 11 mai 2006 par le juge Jean-Marie d'Huy chargé de l'enquête. Anecdotes
Débats
Politiques économiques et sociales
Nicolas Sarkozy et les médiasDepuis 2002, Nicolas Sarkozy est l'objet d'une importante médiatisation. Il est par exemple le seul à avoir été invité trois fois à l'émission Cent minutes pour convaincre; il y a réalisé le plus gros score d'audience pour une émission politique en 2003, avec 7,73 millions de téléspectateurs[18]. Il fait de son épouse un de ses principaux conseillers à ses ministères, puis son chef de cabinet en tant que président de l'UMP. Il met ainsi en scène son couple et s'affiche en famille dans les médias. En mai 2005, des problèmes conjugaux sont longuement médiatisés, en particulier dans Le Matin, que Nicolas Sarkozy attaque en justice devant le tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) le 22 juin pour « intrusion et atteinte dans la vie privée ». Finalement le 26 août 2005, Paris-Match présente Cécilia avec Richard Attias en Une. Cécilia Sarkozy est remplacée par Anne Fulda, une journaliste du quotidien Le Figaro, avant que Patrick Balkany, un ami du couple, n'annonce sa reformation dans le Parisien du 11 janvier 2006. Suite aux diverses affaires concernant sa vie privée, il déclare début 2006 « regretter » avoir présenté sa famille médiatiquement et souhaiter qu'elle ne le soit plus. En dépit de cela, une photo du couple Nicolas et Cécilia Sarkozy est présente à la une de l'hebdomadaire VSD du 15 juin 2006. Ami proche de Martin Bouygues et Étienne Mougeotte (TF1), son cercle amical comprend également Michel Denisot (Canal+) et Marc-Olivier Fogiel, ainsi que Jean-Marie Bigard avec qui il a passé le réveillon 2005-2006. Selon l'émission Arrêt sur image[19], les journaux télévisés, durant les émeutes de 2005, présentent intentionnellement Nicolas Sarkozy en conflit avec la population des cités. Selon Françoise Laborde, présentatrice du journal de France 2 et invitée de l'émission, l'explication de ce traitement médiatique est, d'une part la tentation d'aller au sensationnel, d'autre part un parti-pris des journalistes contre Nicolas Sarkozy. Il a été photographié dans le public d'une corrida à Séville[20]. Invité dans l'emission dominicale de Michel Drucker, il y a fait connaître son admiration pour Yves Duteil et Michel Sardou. Le 22 Juin 2006, le journal de 15h de France-Inter fait état d'un sondage selon lequel Nicolas Sarkozy inquiète 55% des français, 36% etant plutôt rassurés par lui. InternetUn mail soutenant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy pour 2007 est envoyé à plusieurs dizaines de milliers d'internautes. Certains assimilent cette pratique à du spam[21] [22] [23]. Plusieurs plaintes pénales ont été enregistrées et une enquête est en cours auprès de la CNIL.[24] [25] De nombreux termes sont également achetés pour que leur recherche donne en résultat des publicités en faveur de la politique de Nicolas Sarkozy. La réponse d'un groupe d'internautes est rapide et se fait par un bombardement google[26]. Nicolas Sarkozy a été la cible d'une bombe Google sur le mot-clé Iznogoud, le vizir qui veut devenir « calife à la place du calife » dans la bande dessinée éponyme. En janvier 2006, Nicolas Sarkozy arrive en tête sur « Iznogoud président » et le mot clé sarkozy donne lien sur le même personnage[27] en troisième position. Il n'a pas été déterminé s'il s'agissait d'une attaque purement politique ou d'une réplique de l'envoi de courriel massif par l'UMP. Nicolas Sarkozy est également le premier homme d'État en fonction à avoir donné une interview sous forme de podcast.[28] Il a également répondu en personne aux critiques qui lui étaient adressées sur le blog de Matthieu Kassovitz[29]. Selon l'étude PolitiBuzz parue le 1er mars 2006[30], Nicolas Sarkozy est le sujet de 42 % des contributions parlant des hommes politiques dans la Blogosphère. Nicolas Sarkozy a pris parti pour la loi sur les Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information. CarrièreCarrière élective locale
Carrière politiqueDans le RER parisien avec Jean-Pierre Raffarin le 13 mai 2002 - Copyright David Mendiboure - Service photo de Matignon
Carrière parlementairee
Carrière ministérielle
CitationsNotes
Voir aussi
|
|
||||